
Il était installé sur 3 sites. L’usine thermoélectrique de Catici abritait l’Unité de commandement et de logiqtique (UCL) ainsi que l’état-major. La compagnie belge de travaux lourds, placée sous contrôle opérationnel de septembre 1993 à fin 1994) était installé dans une usine désaffectée près de Kakanj. La compagnie française d’intervention avait aménagé ses quartiers dans l’ancienne école de Papratnica.
Ses missions étaient définies par le Commandement de la FORPRONU en Bosnie. Tout d’abord il fallait soutenir en carburant le complexe électrominier de Catici permettant l’extraction et le transport du charbon des mines de Breza et de Kakanj vers la centrale électrique de Sarajevo et le centre de la Bosnie.
Pour permettre le passage des convois humanitaires, il fallait aussi construire ou refaire les pistes dans toute la Bosnie centrale, déneiger les itinéraires et dépolluer les emprises de la FORPRONU.
Pour accomplir ces missions, le BGBH disposait de moyens importants en personnels et en matériels : plus de 550 hommes, 25 engins de travaux publics (bouteurs, tracto-chargeurs, pelles mécaniques, niveleuses et compacteurs), plus de 20 camions bennes, 30 véhicules blindés, un peloton de transport et un peloton de citernes tactiques.
Ces personnels ont armé un état-major, une unité de commandement et de logistique (UCL), une unité mixte de génie de combat/de travaux et une unité de travaux lourds.
Sept contingents se sont succédés entre décembre 1992 et février 1996. Les unités provenaient d’un grand nombre de régiments de génie basés en France ou stationnés en Allemagne.

Les militaires du Bataillon du génie en Bosnie-Herzégovine étaient desservis par le bureau postal militaire 658 de Kakanj.