Surplombant Monaco, le trophée des Alpes à la Turbie est un monument commémoratif appelé aussi trophée d’Auguste. Erigé par décision du Sénat romain en l’an 6 avant notre ère à la gloire d’Octave, futur empereur Auguste, qui avait soumis les dernières tribus ligures qui peuplaient la région et qui attaquaient les commerçants empruntant les voies romaines pour vendre leurs marchandises. Sur la face ouest figure, dans un cadre de 19 mètres de long, l’inscription de la dédicace du sénat et du peuple romain, suit l’énumération des 45 peuples alpins vaincus et soumis. Vénéré pendant les années de paix romaine, par déformations successives de Tropæa Augusti, le monument donna sont nom à la localité de La Turbie

- Prêt-à-poster repiqué

- Flamme bloc dateur à gauche
C’est le seul édifice de ce type existant encore aujourd’hui. Il domine, du haut de l’ancienne via Julia Augusta, toute la Riviera française, de l’Esterel à la côte italienne. Situé sur l’Alpis Summa, frontière entre la Gaule et l’Italie, il célébrait l’unité et la puissance de l’empire romain. A l’origine, il mesurait 49 mètres de haut et était surmonté de la statue géante du futur empereur

- Flamme bloc dateur à droite
- et rappel bureau et date sous l’illustration
Ce trophée n’avait aucune vocation militaire et ne possédait en son sein aucun refuge. Il marquait la frontière entre l’Italie et la Narbonnaise. Il fut détruit par les troupes de Louis XIV qui le firent partiellement exploser. Sa reconstruction partielle fut entamée par des

- Timbre à date commémoratif
archéologues au début du XXe siècle. Actuellement la tour restaurée fait 35 mètres de haut.
La pierre calcaire nécessaire pour ériger le Trophée d’Auguste a été extraite de la « carrière romaine », située à environ 500 mètres de là, et où l’on peut encore voire les traces des sections de colonnes, découpées dans la pierre.