
Celui-ci, articulé autour d’un porte-avions (P.A. FOCH puis CLEMENCEAU) ou d’un transport de chalands de débarquement (T.C.D. FOUDRE puis ORAGE puis OURAGAN), assura périodiquement une présence dissuasive et se tenait prêt à soutenir, s’il le fallait, un désengagement d’éléments français en difficulté.
Ce dispositif était complété par la mise en alerte, en France, des moyens des trois armées et des services.
Le courrier des marins de la mission BALBUZARD était pris en charge par soit par l’agence postale embarquée du Porte-avions Foch ou Clémenceau, soit par le bureau postal naval de Paris.
