Le plus varié et le plus profond de nos poètes comiques, Jean-Baptiste POQUELIN dit MOLIERE (1622-1675), a donné dans ses chefs-d’oeuvre un vif tableau des hautes classes et de la bourgeoisie du XVIIe siècle.
Par la vérité intense et ridicule des portraits, il a élevé certains caractères à la hauteur de types immortels. Grand écrivain, animateur génial de ses personnages, il professe une morale large mais sensée et honnête.

- Empreinte de machine à affranchir SATAS type SR

- Entier carte postale issu de la série de 5 vues de Paris,
timbre "La Conciergerie"
- Fontaine Molière

- Molière en Sganarelle
- ou Le cocu imaginaire
Comédie en 1 acte
Molière tend, bien plus que ses prédécesseurs, à peindre la vie réelle. Il a exposé dans la "Critique de l’Ecole des Femmes" ses principes dramatiques. Le vrai sujet des pièces de Molière est la peinture des classes et des caractères (noblesse, bourgeoisie, médecins, ...). La peinture des caractères est toujours relevée par le comique des situations ou des personnages.
La morale de Molière, essentiellement bourgeoise, repose sur la franchise et le bons sens. Son style, expressif

- L’école des maris
et varié, offre souvent les licences et la verdeur de la langue parlée.
L’ensemble de son répertoire comprend plus d’une trentaine de pièces. On distingue principalement :
les farces, pièces bouffonnes, simples prétextes à scènes de rire, qui se développent parfois en comédies d’intrigues : L’Etourdi, les Fourberies de Scapin, le Médecin malgré lui,
les comédies de moeurs, mettant en scène les gens et les professions de l’époque : les Précieuses ridicules, le Bourgeois gentilhomme, le Malade imaginaire,

- Tartuffe
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- Le malade imaginaire
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les comédies de caractère, pièces d’un genre plus élevé où l’observation morale est à la fois plus profonde et plus délicate : l’Ecole des Femmes, Tartuffe, le Misanthrope, l’Avare, les Femmes savantes.