La partie française, appelée « Opération SANTAL », a d’abord été placée sous le commandement du Colonel
BRENTSCHEN, puis sous le commandement du Colonel DURAND. Cette opération à vocation humanitaire aura
permis le déploiement de 600 hommes.
Le dispositif s’est très vite articulé autour d’une antenne chirurgicale aéroportée (ACA) installée dans les
locaux d’une école, à environ 1 km de l’aéroport de Dili. Ce détachement comprenait également une section
d’hospitalisation, un module de commandement et de soutien ainsi qu’un module de protection.
Outre les moyens sanitaires, ce dispositif était composé d’un Groupe de transport opérationnel (GTO) armé
de 2 avions C130 basé à Darwin (Australie).
La frégate de surveillance VENDEMIAIRE puis PRAIRIAL et le Transport de chalands de débarquement
SIROCO puis le Bâtiment de transport léger Jacques CARTIER ont complété ce dispositif en mer de Timor.

Déployés dans l’urgence le lendemain du vote de la résolution 1264 des Nations Unies (16 septembre 1999),
les forces françaises se retirèrent totalement du Timor oriental. Les derniers éléments ont quitté la zone le 18
janvier 2000.
Installé au Poste de commandement de l’INTERFET à Darwin (Australie), le bureau postal militaire 705
assurait la desserte postale des militaires français de cette opération.
