Grand voyageur et homme politique, Chateaubriand reste surtout un grand romancier, l’initiateur de la mélancolie romantique. Il est un caractère étrange et mécontent, fait d’orgueil et de mélancolie, en qui les influences ataviques du Breton et du gentilhomme se sont alliées à des sentiments hérités de Rousseau, mais sa faculté maîtresse fut l’imagination.
Le Génie du Christianisme (1802) est une apologie esthétique et sentimentale de la religion. Cette œuvre avait pour objet de relever la religion du discrédit que lui avaient jeté les attaques des Encyclopédistes et de Voltaire. Deux épisodes étaient annexés : René, sorte de biographie romanesque, et Atala, idylle funèbre dans les savanes de l’Amérique.

- Epreuve d’état du timbre français

- Essai de couleur
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- Le timbre émis
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Les Martyrs (1809) sont une large épopée en prose sur un sujet religieux. Chateaubriand décrit les aventures de deux jeunes gens au temps des dernières persécutions (IVème siècle).
L’Itinéraire de Paris à Jérusalem (1811) est le récit d’un voyage fait par l’auteur en Grèce et en Terre Sainte. Les Mémoires d’Outre-Tombe (1849) sont un vaste et orgueilleux récit de la vie de l’auteur.
Les idées et les sentiments de Chateaubriand semblent concilier la discipline et les dogmes de la religion avec l’influence individualiste de Rousseau. Son style est d’un éclat inouï dans les descriptions.