
- Charleville : il y est né
et il y repose.
Révolté dès l’enfance contre la convention provinciale et la vie familiale confinée, Arthur RIMBAUD (1854-1891) poursuivit quand même de brillantes études. Écrivant son premier poème à l’âge de 13 ans, il remporta l’année suivante le prix du Concours Académique. En 1870, il fit la rencontre de Georges Izambard, alors professeur de son lycée. Il découvrit avec lui la poésie parnassienne.
Mais l’invasion prussienne précipita les événements. Rimbaud fugua vers Paris et dans l’espoir d’être publié au sein du journal des Parnassiens, il expédia à Paul

- Oblitération mécanique avec
mention de Port Payé (PP)
Demeny sa « Lettre du voyant ». C’est finalement VERLAINE qui l’accueillit, bouleversé par la modernité de sa poésie. S’ensuit une relation tumultueuse qui conduisit les deux poètes à une fugue anglaise. Leur amitié prit fin lorsque Verlaine manqua de tuer Rimbaud d’un coup de pistolet.
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| Représentations d’Arthur RIMBAUD avec l’évocation inévitable du "Bateau ivre" |

- Les oeuvres représentatives de Rimbaud
Par la suite, Rimbaud mena une existence vagabonde, tout en rédigeant les célèbres « Illuminations » et « Une saison en enfer ». Il voyagea en Hollande, à Chypre pour se diriger vers l’Abyssinie où, renonçant à la poésie, il devint trafiquant d’armes. En 1885, il souffrit d’une tumeur au genou. Rentrant en Europe, il meurt amputé.