Le dispositif « d’urgence » envoyé par la France en Haïti se compose actuellement d’environ 350 hommes :
un état-major tactique interarmées,
un groupe d’une cinquantaine d’hommes du 33e Régiment d’infanterie de marine (33e RIMa), venus de Fort de France (Martinique),
une compagnie de 140 légionnaires du 3e Régiment étranger d’infanterie (3e REI) en provenance de Kourou (Guyane française),
un détachement d’une centaine de gendarmes mobiles de Mont de Marsan.
La mission de ce contingent est d’assurer la sécurité de l’Ambassade de France de Port au Prince, capitale haïtienne, la résidence de l’ambassadeur et la protection des ressortissants français.
L’opération, baptisée "CARBET" (case sans murs, abri de forêt ou de bord de mer en créole), a été placé sous le commandement du Général Henry CLEMENT-BOLLEE Commandant des Forces armées aux Antilles, en poste à Fort de France.
Ces troupes font partie de l’avant-garde d’une force internationale dont le Conseil de sécurité de l’ONU a autorisé le déploiement pour trois mois au maximum jusqu’à l’envoi de casques bleus.